Tout se rejoint II

Trop de papiers, trop peu de patience…

En retard, encore. Parce que je suis nulle, mais j’arrête à ramper et rejeter la faute sur l’internet (d’une façon), mais il est trop lent ici, les gars, et se coupe parfois!

De toute façon, après une époque qui me paraît d’être trop long, j’ai enfin une sorte d’ordre dans ma vie. Attention, les enfants, vous aurez cette joie un jour, vous aussi, quand vous êtes tous grandis et vous quittez chez vos parents. Ils sont des choses dont on pense pas vraiment, jusqu’au point où on en a besoin. Je parle des comptes bancaires, le loyer, l’assurance, les permis, le transport et les portables. Oui, tout à fait ennuyeux, mais quel soulagement quand on a ces choses-là!

Les deux les plus importants pour moi, c’était un compte bancaire et un permis de séjour. Même si on est résident d’un pays de l’UE, on a toujours besoin d’un permis de séjour si on reste en Suisse pour plus de trois mois. Et sans un compte bancaire, croyez moi, il devient trop cher. Chaque fois qu’on retire de l’argent (d’un compte du Royaume Uni pendant un séjour en Suisse) il n’y a pas seulement le taux d’échange, mais aussi des frais supplémentaires de la banque. Et encore, quelques banques au Royaume Uni ne permet pas de retirer de l’argent d’un compte pendant qu’on est en étranger pour une période étendue (sauf que l’on les dit).

Mais bon, pour le permis de séjour, je pense pas que j’ai jamais eu besoin d’aussi nombreuses papiers. Il y a la formulaire de demande officielle de l’Office Cantonal de la Population (l’office de migration), puis l’attestation comme preuve de mon statut comme étudiante, et encore preuve d’adresse, une copie de mon passeport et quelques photos de passeport (j’ai vu trop de mon propre visage dans tels photos, et vous savez bien qu’ils ne flattent jamais). Mais, tout ça est envoyé, et n’est plus de mon affaire, alors on a rien à faire qu’attendre. Quoique, avec inquiétude : s’il n’arrive pas à l’heure, je séjournai illégalement dans ce pays, et ça c’est une situation dont je n’ai pas envie de me charger!

Quant aux comptes bancaires, c’est un cas de “on ne sait pas ce qu’on a jusqu’à ce qu’il parte”. J’ai déjà parlé des frais et des choses comme ça, mais sans un compte bancaire, il y a tellement de choses qu’on ne peut vraiment pas faire. Par exemple, acheter de la nourriture, payer le loyer, se déplacer, prendre de l’assurance et trouver une carte SIM. Mais maintenant, j’en ai un, alors tout va bien! Pourtant, je n’ai pas anticipé la vitesse : à condition que j’ai preuve d’identité, et preuve que j’ai le droit d’être ici, je peut le créer tout simplement et dans une semaine, on m’a envoyé tout les nécessaires et tout est fini. Je vous présente l’efficacité suisse.

Une des nombreuses agences BCGE (Banque Cantonal de Genève).
Une des nombreuses agences BCGE (Banque Cantonal de Genève).

Mais, comme j’ai déjà dit, j’ai enfin eu la chance d’acheter une carte SIM suisse, alors il serait bientôt moins cher d’envoyer des SMS/appeler aux gens ici (je dis bientôt, parce que Ceri était bête et a oublié de faire débloquer son portable avant d’arriver, alors la carte ne marche pas encore). Et je peux aussi payer mon loyer et l’assurance, qui sont aussi essentiels, vous êtes bien d’accords!

A part ça, choc des cultures : la façon dont on paie des choses est assez différent, en fait. Au Royaume Uni, tout est fait avec des cartes crédites ou débites, par exemple : des bancomats, des cartes sans contacte (hiii…), virement automatique, les transferts en-ligne, ordre de virement permanent… Mais ici, il est plus commun d’utiliser de l’argent liquide. Je savais déjà qu’il est beaucoup plus commun de payer dans des restaurants comme ça, mais j’utilise le bulletins de versement beaucoup aussi. Un bulletin de versement est un peu comme un chèque, mais à l’inverse (c’est-à-dire que les récepteurs du versement rempli des détails comme la somme et des autres choses), et on doit l’emporter à la poste personnellement pour le verser. Alors je paie mon loyer et mon assurance avec des bulletins de versement.

Deuxième situation de choc des cultures : utiliser les bancomats. Tout d’abord, on leur réfère avec ce nom-là en Suisse, “bancomat”, comme une version francisée du mot allemand der Bankautomat, et pas “un distributeur automatique”, comme en France. De plus, on ne peut retirer de l’argent gratuitement que de les bancomats opérés par son banque. Autrement dit, je peux retirer de l’argent d’un bancomat BCGE sans difficultés, mais si je retire de l’argent d’un opéré par PostFinance, disons, on me fait payer selon la somme retirée. Pourtant, apparemment, on faisait comme ça au Royaume Uni avant, même si ce n’est plus le cas. De toute façon, je m’habitue toujours à penser en avance pour l’éviter (ça ne veut pas dire qu’il est difficile de trouver des bancomats BCGE, mais j’ai essayé de payer avec la carte à la Poste et ils ne l’ont pas acceptée car elle n’était pas une carte PostFinance; alors j’ai dû sortir pour retirer de l’argent, dont on m’a fait payer parce qu’il était un bancomat PostFinance, et puis retourner).

Factrice fougueuse est fougueuse. Une invention de génie de la Poste : des enveloppes affranchies.
Factrice fougueuse est fougueuse. Une invention de génie de la Poste : des enveloppes affranchies.

Alors, j’espère que tout cela était informatif d’une manière. Mais je l’aimerais bien si je ne voie plus des papiers!

A la prochaine fois!

A bientôt,

Ceri

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